| Titre | Automobile : la révolution électrique. |
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| Parution | Science & Vie mensuel N°1096 page 44 paru en janvier 2009. |
| Type | Article, 12 pages, 16 illustrations. |
| Rubrique | À la une. |
| Auteur | |
| Précisions | Transcription du forum des lecteurs de la revue — mars 2009 — Le rendement des moteurs thermiques est surestimé. Dans votre article sur les véhicules électriques, on peut lire sans plus de détail qu'un moteur à explosion à essence aurait un rendement de 35 % contre 90 % au moteur électrique. 35 % représentant le rendement maximal théorique d'un tel moteur. Or, en pratique, le rendement est nettement plus bas en raison des pertes mécaniques et surtout de pertes liées aux changements de régime et au ralenti. On tombe alors à un rendement de l'ordre de 15 à 20 %…
S&V — Vous avez raison. Reste que le moteur thermique n'a pas fini de progresser, loin de là : aller au-delà de 30 % en usage courant n'aurait rien d'impossible dans le futur. — mars 2009 — Le rendement du moteur électrique est-il si bon ? Page 49 de ce dossier, vous écrivez : « Il est plus efficace de brûler du carburant dans une centrale pour le transformer en électricité et charger des batteries de voiture plutôt que d'alimenter un moteur thermique ». Or, un article publié dans Science & Vie n°951 (décembre 1996), intitulé « Les effets pervers de la voiture électrique », démontrait exactement l'inverse !
S&V — Le rendement de 31 % que vous donnez correspond à nos calculs (même si le rendement de la batterie est aujourd'hui de l'ordre de 90 % et que le rendement des centrales thermiques à hydrocarbures est plutôt de l'ordre de 45 % pour le fioul et 60 % pour le gaz). Mais le chiffre du rendement des moteurs Diesel est, lui, un rendement théorique jamais atteint (on ne dépasse guère 25 % ; voir courrier plus haut). Il n'y a donc pas contradiction mais imprécisions. Et nous vous remercions de nous le faire remarquer. — mars 2009 — Et la voiture à air comprimé ? Vous faites allusion, parmi les solutions alternatives, à la voiture à air comprimé qui n'aurait pas fait ses preuves. Sur quoi vous basez-vous pour l'affirmez ?
S&V — L'air comprimé, d'après les éléments rassemblés dans le rapport dirigé par Jean Syrota (voir notre article), souffrirait d'« un bilan énergétique peu favorable ». Il faudrait en particulier un réservoir de 200 l d'air comprimé à 300 bars pour stocker l'équivalent d'un litre d'essence, avec une autonomie pratique ne dépassant pas 30 à 35 km. La solution acceptable en ville, où l'absence de rejets polluants par le véhicule est appréciée, mais guère au-delà… Et, à la différence des batteries qui sont loin d'être abouties, les marges de progression sont fort faibles, eu égard à la faible densité énergétique de l'air comprimé. Mais la compression des gaz est une piste intéressante… Dont nous reparlerons très prochainement ! |
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| Catégorie | voiture électrique |
Page imprimée dimanche 3 juin 2012 à partir de l'url :
« http://www.science-et-vie.net/index-thematique/article,automobile-revolution-electrique-7706.html »
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