
Structure 3D d'une protéine G hétérotrimérique.
Les protéines G (leur nom est une abréviation de l'anglais guanine nucléotide binding proteins) sont des molécules de nature protéique qui permettent le transfert d'informations à l'intérieur de la cellule. On parle de transduction de signaux. Ces protéines sont appelées ainsi car elles utilisent l'échange de GDP en GTP comme un « interrupteur moléculaire » pour déclencher ou inhiber des réactions biochimiques dans la cellule. Alfred G. Gilman et Martin Rodbell ont obtenus le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1994 pour leur découverte et leurs travaux sur les protéines G.
À la suite d'une activation d'un récepteur situé sur la surface de la cellule, la protéine G qui est liée à ce récepteur va pouvoir avoir un effet inhibiteur ou excitateur à l'intérieur de la cellule via une cascade de signalisation.
Ainsi un récepteur transmembranaire sur lequel vient se fixer une hormone telle que l'adrénaline va déclencher l'activation de la protéine G associée au récepteur.
La protéine G va alors avoir comme rôle dans le cas de l'adrénaline d'activer un complexe protéique (lui aussi fixé sur la membrane cellulaire) qui enclenchera une cascade de réactions. Ainsi il y a synthèse d'un second messager hormonal tel que l'AMPc (adénosine monophosphate cyclique) qui va exciter d'autres récepteurs à l'intérieur de la cellule.
Cet article écrit par ces auteurs est issu de Wikipédia et est conforme aux termes de la GFDL.
Catégories : Biologie des membranes
Protéine
Transduction de signaux
Page imprimée vendredi 17 février 2012 à partir de l'url :
« http://www.science-et-vie.net/definition-proteine-380.html »
Site déclaré à la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés (CNIL) sous le n°871314
© 2002-2012 www.science-et-vie.net